Développement chez Digitz
Un site se juge le jour où quelqu'un d'autre ouvre le code. S'il faut deux semaines pour comprendre comment ça tient, le travail a été mal fait. On écrit pour la personne qui reprendra derrière, celle qui ouvrira le projet dans deux ans.
On documente ce qu'on produit. Pas l'inverse.
Notre parti pris : la base avant l'effet. WordPress, Symfony, Astro ou Next, headless sur Sanity, on choisit la stack selon ce que vit le projet. Ce qui compte, c'est que la structure reste lisible quand le besoin grandit.
Concrètement, vous récupérez un socle documenté, versionné, qu'une équipe interne ou une autre agence peut faire évoluer sans vous tenir en otage. Les modules IA viennent se brancher dessus le jour où ils servent le résultat, et seulement ce jour-là.
On ne réécrit pas tout par réflexe. Si votre existant tient encore, on part de là et on l'augmente. Et quand une base est trop fragile pour tenir la charge à venir, on remet l'assise en état avant d'écrire la première ligne.