SEO chez Digitz
Le bon référencement ne se voit pas. Quand une page sort en haut et y reste, ça tient à une mécanique propre dessous : un site que les moteurs lisent sans buter et un contenu qui répond à la question posée.
On documente ce qu'on produit. Pas l'inverse.
Le parti pris tient en peu de mots : on travaille le fond avant le geste qui rapporte vite. Les bidouilles qui dopent un classement le lundi et s'effondrent à la première mise à jour, on les laisse à d'autres. Ce qu'on installe doit encore tenir dans deux ans, quand l'algorithme aura tourné trois fois.
Concrètement, on remet la technique d'aplomb, vitesse, indexation, données structurées, on écrit des pages qui appuient ce qu'elles avancent sur des faits, et on balise tout pour que la machine comprenne sans deviner. Côté LLM, la logique ne change pas : un assistant qui répond à votre place ne cite que ce qu'il sait lire et recouper. On structure pour être cette source-là.
Une position datée à l'avance, on ne la garantit pas, et personne de sérieux ne le fait. Ce qu'on tient, c'est un terrain sain et une courbe qu'on suit chiffre en main, mois après mois. Si une requête coûte plus d'effort qu'elle ne rapportera, on le signale en amont, avant de la travailler.